Requiem pour des retenues que plus rien ne retient
Ces bassines qu’on assassine sont-elles, de l’eau, les assassines ?
En droit souvent on vaticine… Et l’ouvrage mal planté s’enracine.
Mais voici que des préfectures certes citadines sortent leur carabine
et ordonnent de démolir ces grosses piscines, ce que le juge entérine…
Il y en a que la démolition de ces retenues turlupine, voire ruine
et d’autres que fascine l’idée que, de ceci, plus jamais on ne les bassine.

Sources :
- TA Poitiers, 23 juillet 2026, 2302516
- voir aussi :
- lire sur le site du TA : Réserves de substitution de Cram-Chaban, La Laigne et La Grève-sur-Mignon en Charente-Maritime : le tribunal accorde à l’ASAI des Roches un délai de trois ans pour la remise en l’état des lieux.
- voir aussi entre autres articles sur notre blog : Faute de respecter, notamment, strictement SAGE et/ou SDAGE… des projets de méga-bassines tombent à l’eau


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